Une orpheline de plus : NDJILI

Vendredi 1 mars, un coup de téléphone anonyme nous signale la présence d’un bébé Bonobo « mal en point » dans un bar non loin de l’aéroport international de Kinshasa. Sans tarder, Pierrot, Suzy et Blaise partent en repérage. Il s’agit bien d’une petite femelle très enrhumée et fiévreuse. Il faut agir vite ! Elle est exposée aux consommateurs, et renseignements pris, le bar a l’ambition de collectionner d’autres animaux sauvages pour attirer la clientèle !!!

Dès le lendemain, le Secrétaire Général à l’Environnement organise à notre demande sa saisie. Deux inspecteurs se rendent sur place. En arrière garde, Anne-Marie notre infirmière est prête à lui donner les premiers soins. « Ndjili », du nom de l’aéroport, arrive à Lola ya Bonobo à 16h30.

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Avec toutes ces arrivées récentes, toutes nos Mamans de substitution sont occupées ! Saharive, notre lavandière, déjà bien adoptée par les petits de la nursery, nous aidera pour sa quarantaine.

Heureusement, Ndjili a eu la visite de Rocky et Mystique pour la distraire lors de sa quarantaine.

 

Ndjili avec sa maman et Mistique!

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Ndjili et Rocky

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Des Nouvelles de Bolomba

Bolomba récupère la mobilité de son bras droit.

Aujourd’hui, elle lève son bras plus haut que sa tête! Quel progrès de puis son arrivée en octobre! Bolomba avait eu le bras prit dans un piège à câble en septembre, au fin fond de la forêt de l’Équateur, une opération sauvetage avait été organisée pour la ramener d’un village non loin de Bolomba.

Agée d’une dizaine d’années, si elle continue sa récupération, elle sera introduite dans un enclos des “grands”!!

 

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Le Petit Journal du Sanctuaire

Cet avant-goût de la vie à LOLA YA BONOBO n’a fait qu’attiser votre faim? Plongez-vous donc dans le Petit Journal du Sanctuaire (renommé « PLANETE BONOBO » début 2009 pour refléter l’expansion de nos activités à EKOLO YA BONOBO, le site du relâcher).  Le Journal documente la vie quotidienne des bonobos et du personnel de l’ABC, nos joies et nos peines, les défis et les succès, et toujours beaucoup de sourires.

Début 2010, nous décidions de discontinuer la publication du Petit Journal et de vous tenir au courant plus régulièrement par le biais de notre blog.  (Voir section Actualités.) Pour un résumé des grands développements de l’année, consultez nos rapports annuels, toujours agrémentés de photos de circonstance, postés ci-dessus.

 

Les vœux de Claudine (décembre 2010)

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Dans cette lettre de fin d’année, Claudine vous présente les grands développements de l’année 2010 et vous annonce les projets 2011…

« Si notre année 2009 avait surtout été marquée par l’évènement du retour à la vie sauvage d’un groupe de bonobos de « Lola ya Bonobo » dans la forêt d’« Ekolo ya Bonobo » à Basankusu, l’année 2010 a été l’année de toutes leurs audaces dans la forêt ! Ils sont partis de plus en plus loin à la découverte d’« Ekolo ya bonobo » (« le pays des bonobos » en langue locale), tout en vivant en harmonie avec le bio-rythme  de ce nouvel environnement : La montée des eaux, le pic de fructification, la décrue… donnant ainsi, il faut le dire, de belles frayeurs à Suzy et aux pisteurs ! Mais aujourd’hui, nous pouvons vous l’affirmer : Leur réintroduction est un succès !…. »

PLANETE BONOBO n°5 (Petit Journal n.47) – octobre-décembre 2009

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Fanny et moi, jouons de malchance ! Nous voilà bien enrhumées et notre rêve d’accompagner Suzy et les traqueurs dans la forêt d’Ekolo s’envole avec nos éternuements ! Nous nous contenterons cette fois d’observer les bonobos depuis la pirogue quand par chance ils viendront à la rivière.

Suzy et les traqueurs n’ont pas la tâche facile ! La montée annuelle des eaux est presque à son paroxysme. Ils suivent dans l’eau, parfois jusqu’à la taille, des bonobos qui, eux, se  déplacent facilement sur la canopée allant de zone en zone de terres fermes. Nous les retrouvons souvent en fin de journée, quand les bonobos se décident à nicher, trempés jusqu’à la taille ! La hauteur de leurs bottes devient presque un handicap !

La mésaventure de Béni
Soudain, un mardi vers 16h, nous recevons un appel de Suzy : « Beni a une très forte entaille au creux de l’avant-bras. L’hémorragie n’est pas importante, mais la plaie a l’air profonde. Béni a mis son bras droit en écharpe, les autres bonobos viennent lécher la plaie, ils font mouvement vers la plage de Mombengele. »

Planete bonobo n.5 vous présente le travail des traqueurs ou « éco-guides » à EKOLO YA BONOBO, l’appui aux populations locales, l’adaptation des bonobos relâchés… mais aussi la préparation à LOLA YA BONOBO d’un nouveau groupe de bonobos candidats à la réintroduction. Sans oublier les développements à la nursery en cette fin d’année, la saisie de Kinsuka, l’accident de Vanga, la naissance de « Bomengo ya lola » et la fête de Noel du Sanctuaire…

 

PLANETE BONOBO n°4 (Petit Journal n.46) – juillet-septembre 2009

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Les évasions de Tatango

Revoilà notre bel athlète en plein entraînement ! Mais cette fois, les évasions sont vraiment fréquentes et fort dérangeantes ! Empêchant les visites du sanctuaire, et particulièrement les visites des écoles de vacances si chères à Pierrot et à Blaise.

Une lutte sans merci s’est engagée entre Pierrot et lui. Dépité, Pierrot n’acceptera jamais la défaite, dit-il « Lui, c’est le singe, tout grand qu’il soit… ! Et moi, l’humain ! Nous irons donc à la victoire ! »

Le Planete Bonobo n.4, c’est aussi l’arrivée de deux orphelins Lomako et de Kodoro, la visite de Dominique, l’Assemblée Générale avec les Pôo, Mathieu et les CDV, et bien plus…

 

PLANETE BONOBO n°3 : Journal du Relâcher (juin 2009)


Allo !? C’est Mary ! C’est Brian, c’est Nicole, c’est Christine, Marie, Anne…» « Comment te sens-tu à la veille du grand départ ? Je voulais te souhaiter bonne chance ! Vous dire combien nous sommes avec vous et avec les 9 premiers bonobos candidats au départ, etc., etc ! »
J-1 : le 13 juin 2009

Vous avez été si nombreux, qui par téléphone, qui par courriel se sont inquiétés de nous et montré si solidaires ! Merci à tous !

Comment je me sens ? Mais comme doit, sans doute, se sentir un père qui passe le bras de sa fille au bras d’un autre homme qui lui donnera une nouvelle vie. Il se pose certainement mille questions pareilles aux miennes ! Pourront-ils être aussi heureux qu’avec nous … ? Mais aussi : quelle joie de leur donner une nouvelle vie … ! Pour nos bonobos, enfin les rendre à la forêt ! Penser que dans quelques jours, ils découvriront avec nous la forêt de leurs ancêtres ! Des émotions mêlées de bonheur et d’anxiété ! C’est tout simplement ça, mon état d’esprit !

 

PLANETE BONOBO n°2 (Petit Journal n.44) – avril-mai 2009

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La mort de Leki

Je regarde Semendwa au fond des yeux, ou plutôt, c’est elle qui me regarde au fond de l’âme… Elle tient dans les bras son bébé mort depuis hier. Elle ne le tient plus de la même manière, elle le détache d’elle, lui bouge les bras, le regarde, je sais qu’elle sait qu’il est mort. Hier encore elle le portait contre elle, il haletait, tentait de résister à ce terrible virus qui a déjà emporté trois autres bonobos de Lola  avant lui. Pauvre petit « Leki ya Elikya » !

En lisant Planete Bonobo n.2, vous apprendrez aussi  le départ de Crispin, l’arrivée inespérée de nouveaux staff et les derniers préparatifs pour la réintroduction, le sauvetage in extremis d’un Château Margaux, le 10e anniversaire de PASA à Coloumbus (OH) et bien plus…

 

PLANETE BONOBO (Petit Journal n.43 ): janvier-fevrier-mars 2009

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Mimia et son bébé

A notre retour de Basankusu, nous retrouvons Mimia dans l’enclos de la nursery en compagnie de tous les plus jeunes. Elle s’est drôlement « arrondie » ! Il faut dire qu’elle a un appétit d’enfer et qu’elle paresse de longues siestes durant en compagnie surtout de la petite Sandoa, très effrontée, qui se permet tout (c’est à dire : n’importe quoi ! ) auprès de Mimia. Tant mieux, me dis-je, en admirant la patience de Mimia avec la petite, elle va peut-être, cette fois, accepter son bébé ! Enfin le 20 janvier en fin de matinée, elle accouche d’un beau petit mâle… qu’elle laisse obstinément traîner sur le sol, malgré ses appels et mes suppliques ! Une tentative de le faire adopter par Bandundu, puis par Kalina, ne fera qu’affaiblir le tout petit. Nous le retirons de l’enclos, ne pouvant nous résoudre à l’abandonner à son triste sort. À partir de ce moment-là, celui que je redoute tant : « l’ange noir » va recommencer à assombrir le ciel de notre paradis.

Ce trimestre a été difficile, la grippe nous ravissant plusieurs bonobos en mars. Pour finir sur une note plus gaie, découvrez en fin de journal des nouvelles de la Nursery préparées par notre grande amie Christine d’Hauthuille (Titi O pour ses amis) lors de sa visite à LOLA en janvier.

Petit Journal n.42 : octobre-novembre-decembre 2008

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« Peu de soucis du côté des bonobos, si ce n’est une petite vague de rhumes et quelques larves de vers sous la peau, vestige de la saison sèche. Lomela a ses premiers gonflements vulvaires : est-elle plus âgée qu’elle ne paraît ? La malnutrition pendant sa longue captivité a-t-elle entravé à ce point son développement physique ? Elle est vraiment drôle ! Sa fourrure a complètement repoussé bien sûr, mais quelle implantation ! Elle prend souvent en charge, comme une grande sœur, Sandoa, la petite nouvelle.  Le soir, elle regarde avec envie les grands qui rentrent de la forêt. « Elle est prête ! » disent les mamans.  Nous allons l’introduire !  Vite dit, vite fait !  Il faut voir Lomela retrouver avec bonheur ses anciens copains de la nursery déjà tout à fait à l’aise chez les grands : Kikongo, Yolo, Kubulu,  Mwanda et la tendre Tshilenge ! »

Le Petit Journal n.42, c’est aussi les diarrhées des bébés ; le décès de la petite Amazone ; Claudine primée par le zoo de Twycross à la Chambre des Lords ; des nouvelles de la Nursery ; le carnet rose de Lola ; et les vœux de Claudine…

Petit Journal n.41 : juillet-aout-septembre 2008

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 » Tandis que les délégations du monde entier se pavanent sous leur bannière pour la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Pékin, Tatango, notre plus bel athlète bonobo, saute par-dessus les clôtures électriques de son enclos encouragé par les « Olà ! » admiratifs des femelles…. À chacun son public !… Tout est bien qui finit bien ! Maman Yvonne le ramène tout penaud, mais très probablement extrêmement fier de son exploit !  Soit dit en passant, il a « quand même » emprunté une brouette, démoli le chevalet de la paillote éducative, la tirelire, et bu un coup à la buvette pour fêter ça ! « 

Le Petit Journal n.41 raconte aussi mon voyage à Basankusu : la signature du contrat de collaboration avec le groupement Pôo par lequel ils nous autorisent à réintroduire nos bonobos dans le nouveau site d’EKOLO YA BONOBO dans leur forêt ancestrale et s’engagent à les protéger; la livraison de matériel scolaires pour leurs écoles ; la rencontre avec la petite Amazone ; l’équipe de foot « les bonobos de Basankusu »… Mais aussi la naissance de Nkumu ya Lola, l’arrivée de Sandoa,, le carnet rose de LOLA,  et bien plus…

Petit Journal n.40 : Avril-mai-juin 2008

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« Nous terminons le tournage du documentaire-fiction-long métrage des Films du Rêve le 15 avril. Nous devons fêter ça ! Alain Tixier, le réalisateur, propose une petite fête sous la paillote avec collation et, bien sûr, discours.

Je n’arrive pas à réaliser que c’est fini et que la vie va reprendre son cours habituel, à cent à l’heure comme toujours ! (Y a-t-il parfois une journée sans imprévu chez nous?) La seule idée de ne plus avoir à penser tous les matins si j’ai la « bonne tenue vestimentaire » pour d’éventuels raccords ? Si je n’ai pas oublié le bracelet-fétiche du film ? Si de grand matin le miroir ne me renvoie pas trop l’image de celle qui compense dans la nuit le travail de base de Lola ? »

Le Petit Journal n.40 raconte aussi la mort de Bolobo ; l’arrivée de nouveaux orphelins : Masisi et Lukuru ; la naissance des bébés de Salonga et de Bandundu; le transfert de Tshilenge, Boyoma et Mwanda chez les grands ; et bien plus…

Petit Journal n.39 : Janvier-mars 2008

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 » L’année commence par un « miracle »…. La poste congolaise n’est certainement pas la plus rapide du monde, mais le courrier peut (parfois!) parvenir jusqu’à nous!!! Ce très gentil mot de Madame Bardot aura mis 7 mois pour nous arriver !!! mais le voici… Pour rappel, la Fondation Brigitte Bardot soutient le sanctuaire depuis plus de 5 ans : Toute la nourriture de nos bonobos est couverte par sa donation. Elle est ainsi l’un de nos principaux bailleurs. Merci Madame Bardot et aussi à toute l’équipe de la FBB pour sa confiance !!!! « 

Le Petit Journal n.39, c’est aussi et surtout le tournage d’un docu-fiction avec les Films du Rêve, à LOLA YA BONOBO et dans l’Equateur ; le travail d’éducation et de plaidoyer de Claudine – dont une présentation au Sénat en France ; et le petit journal de Marie-Laure, une étudiante éthologue qui accompagne les préparations du relâcher à Basankusu ce trimestre. C’est aussi la saisie de la petite Waka à Basankusu et la mort de notre chère Malou.

Petit Journal n.38 : Octobre-novembre-décembre 2007

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« Nous commençons le trimestre par l’introduction de trois petits de la nursery dans l’enclos 3. En effet, l’arrivée de Lomela et de Katako monopolise deux de nos mamans, alors que Maman Yvonne doit subir une opération chirurgicale. Cette fois, la disponibilité des mamans est primordiale. Lodja, depuis plus de trois ans et demi dans la nursery, est candidate au transfert. Luozi et Yolo, les plus turbulents, mais aussi ses meilleurs copains, l’accompagneront, lui offrant une chance de plus de s’intégrer. »

Le Petit Journal n.38, c’est aussi et surtout la recherche du « Grand Lola » dans la région de Basankusu, la vie au jour le jour des populations locales lors des grandes crues annuelles, et les premiers contacts avec le groupement Pô, futurs gardiens des bonobos de Lola lors du relâcher dans leur forêt. C’est aussi l’arrivée d’Eleke à Lola ya bonobo, et la superbe fête de Noel offerte aux enfants du village voisin grâce à votre appui à tous ….

Petit Journal n.37 : Septembre 2007

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« L’arrivée de Régis, vétérinaire français visiteur-vacancier à Lola, qui met « la main à la pâte » permet à Crispin de traiter quelques cas difficiles. Tandis que les visiteuses, comme Nathalie, Marie-Paule et d’autres, cajoleront toute la troupe ! Une bien sympathique équipe féminine si bénévole !

Le Beau Vélo : Organisé à l’initiative d’Adrien Joveneau et aidé par la Bracongo, une bonne trentaine de cyclistes belges arborant fièrement leur T-shirts oranges (couleur « carotte » plutôt ! disent en plaisantant les femmes du convoi, car les hommes nous font pédaler devant!) débarquent comme prévu à la fin de la matinée du 10 septembre, pour l’escale « Bonobo », première étape d’un périple de 700 kms autour de notre capitale. »

Le Petit Journal n.37, c’est aussi la sortie de mon livre « Tendresse Sauvage » en version allemande ;  la prise en charge de deux nouveaux bonobos orphelins en provenance du Kasai – Lomela et Katako ; et la célébration de la journée mondiale du tourisme…..

Petit Journal n.36 : Août 2007

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« Au retour de mon voyage dans la Réserve Naturelle de la Lomako, quelques visiteurs-vacanciers nous attendent à Lola : Louise Casiers de Bruxelles et Élodie Chaveroux, une étudiante. Avec elles, tout le staff de Lola attendra patiemment la naissance du bébé de Tshilomba. Après une fin de gestation inquiétante pour nous, dans la nuit du 19 août, Tshilomba a mis bas. Jean-Claude, son soigneur, l’a trouvée au petit matin dans un hamac… et le bébé dans un autre ! »

Pour plus de détails sur la naissance de Moyi ya Lola, le bébé de Tshilomba, lisez le Petit Journal du Sanctuaire n.36 ci-joint.  Vous y découvrirez aussi le récit de la mission de Pierrot, Blaise et Anne-Marie à Lodja, la découverte d’Antoine et l’arrivée de Lomela à Lola ; et pourrez admirer le nouveau véhicule acquis par le Sanctuaire grâce à Act-for-Nature et Jean-Victor Pastor !

Petit Journal n.35 : Juillet 2007

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 » Les petits moments de Lola Il est près de 6 heures, le jour se lève. C’est à nouveau la saison sèche, l’hiver africain. À cette période de l’année, les bonobos dorment plus tard. Aujourd’hui, il fait frais, presque froid. De temps en temps retentit un cri d’alerte. Je reconnais la vocalise : c’est Manono, un des aînés de l’enclos 1. Il vient certainement déjà de la forêt, descendant le tunnel qui mène à l’abri de nuit. Il essaie d’entraîner les autres qui traînent un peu trop à son goût !

J’aime Lola à l’aube, quand la brume couvre les étangs, que la rosée tombe goutte à goutte sur le toit de ma maison et sur les feuilles des arbres en petits bruits épars et réguliers. Haut dans le ciel, la lune est encore au rendez-vous, alors que s’estompent lentement les bruits de la nuit… C’est la saison des rhumes aussi ! « 

Le Petit Journal du Sanctuaire n.35, c’est le réveil des bonobos dans la fraicheur de l’hiver austral à Lola ya bonobo ; la visite d’OKA ; une virée éducative en Equateur en compagnie d’Awely ; Claudine à Basankusu ; et bien plus…

Petit Journal n.34 : Mai-juin 2007

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 » Tshilomba aura-t-elle un bébé? Tshilomba, très grande et jamais bien grosse, attend un bébé pour le mois d’août. Mais la voilà à son tour frappée par la grippe! Elle disparaît des journées entières en forêt, pendant lesquelles nous la cherchons en vain ! De temps en temps, elle fait une très brève apparition, nous tentons de la suivre avec des boissons chaudes et de la nourriture, mais elle échappe à nos traitements ! Je suis une fois de plus aux cent coups ! Quand je la vois finalement revenir, je suis effrayée de son état. Déjà pas bien grosse, elle ressemble maintenant à un squelette ambulant. « Ma Tshi-Tshi ! », comme je l’appelle tendrement. Elle vient se faire dorloter par ses soigneurs, Jean-Claude et Amos, qui jurent d’en faire la femelle bonobo la plus pulpeuse de la terre ! Je ris doucement de leur enthousiasme, en me disant seulement : pourvu qu’elle prenne quand même un peu de poids avant l’arrivée du bébé ! « 

Lisez le Petit Journal du Sanctuaire n.34 pour découvrir nos aventures de mai et juin 2007 – le retour de la grippe au Sanctuaire ; l’opération de l’hernie de Malou ; la réunion PASA à Kigali et cette du MGVP à Ruhengeri, suivie de la visite de l’orphelinat des gorilles de montages à Kinighi…

Petit Journal n.33 : Avril 2007

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« Nous voilà réellement entrés dans la phase du pré-relâché : Pierrot vient d’établir un nouveau programme éducatif dans la zone d’habitat du bonobo pour préparer les communautés locales à une bonne compréhension de notre projet. Tandis qu’à Lola, il faut impérativement nous préparer à suivre les règles imposées par les experts de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) pour le futur relâché de certains de nos bonobos dans leur habitat naturel.

Après la conférence internationale sur l’introduction et la réintroduction des Grands Singes, organisée par PASA aux Pays-Bas en avril 2006, l’ABC se veut de préparer ce relâché selon les règles strictes de l’UICN afin de donner à ce projet pilote toute la crédibilité scientifique qu’il mérite. Comme d’habitude, le mois d’avril est consacré aux contrôles annuels de santé requis par le ministère de l’environnement dans notre contrat de gardiennage. L’occasion est parfaite pour procéder en même temps aux examens recommandés par l’UICN. Les résultats de ces prélèvements permettront de franchir une des étapes scientifiques importantes dans le cadre du relâché. »

Le Petit Journal du Sanctuaire n.33 décrit toutes nos aventures lors des soins vétérinaires liés à la préparation du relâcher des bonobos. Vous y découvrirez aussi l’histoire de vers des bébés et le sevrage forcé de Mbano ya lola; et la naissance difficile du bébé de Kalina : Malaïka ya lola.

Petit Journal n.32 : Mars 2007

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« L’arrivée de SAKE : Le 4 mars, Monsieur Onusumba, ancien Ministre de la Défense Nationale, m’appelle de Lodja, ville de la province du Kasaï. Il a trouvé un petit bonobo aux mains des braconniers. Connaissant notre existence, il l’a fait confisquer par les agents du Ministère de l’Environnement et nous annonce qu’il nous le convoiera en avion jusqu’à Kinshasa où il doit se rendre tout prochainement. Nous réunissons les documents nécessaires à son accueil à l’aéroport auprès des ministères concernés et le 6 mars, une toute petite femelle bien sympathique saute dans les bras de sa nouvelle maman de substitution : Henriette.

Elle est étonnante, sans peur et très câline. Je fais remarquer à Henriette que nous n’avons jamais eu un petit bonobo aussi « bien dans sa peau » ! Henriette est de mon avis, elle a dû, depuis la mort de sa maman, trouver des humains qui lui ont donné beaucoup d’amour ! »

Le Petit Journal du Sanctuaire n.32, c’est aussi: la grippe de retour à Lola; l’installation des container d’EUFOR; les créations artistiques de Maya van Bellinden; le nouveau ministre de l’environnement; et bien plus.

Petit Journal n.31 : Février 2007

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« Vu l’importance du travail dans l’infirmerie, nous avions décidé de recruter un docteur vétérinaire pour assister Crispin et Anne-Marie. Nous avions également décidé de trouver une femme, ce qui est rare chez nous dans la profession. Pierrot l’a finalement dénichée (et c’est le terme exact!) dans la faculté vétérinaire de Butembo dans l’est de la RDC. C’est ainsi que nous ferons venir Clémence à Kinshasa, à près de 2.000 kms de chez elle. »

Le Petit Journal du Sanctuaire n.31, c’est aussi le transfert d’Ilebo et Kindu chez les grands ; le « désespoir » de Bolobo ; la visite de Satoshi et Tashiro ; la fermeture (temporaire) de l’enclos 3 ; et Claudine à Paris…

Petit Journal n.30 : Janvier 2007

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« Tout doucement la petite Waola sort de sa béatitude. L’horrible cicatrice de l’amputation de sa main à la machette se referme tout doucement. Anne-Marie, notre infirmière, a su trouver la bonne attitude pour lui redonner en très peu de temps, et malgré le stress lié à des soins intensifs, la confiance perdue envers les humains qui ne l’ont pas ménagée! (C’est le moins qu’on puisse dire!)

Hélas, après un parcours de réhabilitation exemplaire, un matin nous la trouvons inconsciente dans son nid de nuit. Anne-Marie me fait remarquer les fourmis, nombreuses autour de l’urine sous sa cage. Coma diabétique! Le fragile équilibre de son métabolisme, probablement trop perturbé par l’importante hémorragie, aura dérapé ce matin là, l’entraînant inexorablement vers la mort, malgré nos soins ! »

Le Petit Journal du Sanctuaire n.30, c’est aussi la visite de P’tit Luc et celle de Nancy Abraham ; Bisengo jouant les Casanova dans l’enclos 2 ; l’arrivée de Boyoma…

Livres et publications de nos amis

Textes et dessins de Florence Guiraud. Publié au Seuil Jeunesse (Septembre 2008)
Livre pour enfants à partir de 4 ans

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Comment Malingà, reine des Bonobos, donna une bonne leçon a Wimba le lion et à ses amis. Dans la jungle, les animaux se disputent et Wimba, leur roi, n’arrive pas à les mettre d’accord. Il est vrai que le lion commence à vieillir et qu’il a maintenant plus de mal à se faire respecter… Sur les conseils de Perkao, son fidèle perroquet, il décide de capturer Malingà, la reine des bonobos, afin qu’elle lui enseigne sa façon de gouverner : comment s’y prend-elle pour faire régner paix et harmonie au sein de son peuple ? Sur le chemin du retour, Wimba est confronté à un problème : l’éléphant, venu l’espionner, est tombé dans un trou et a besoin d’aide pour en sortir. Le lion va devoir mettre en pratique sur le champ la philosophie de vie des bonobos. Un album très joliment illustré à la peinture à l’huile, qui prône le respect, la solidarité et l’écoute plutôt que la domination et la loi du plus fort. Un album pour rire, pour voyager, pour réfléchir et pour grandir aussi.

Florence Guiraud – www.florenceguiraud.com – Florence Guiraud est une artiste amie des bonobos.  Vous pouvez admirer son ‘bonobo en fête’ en page d’accueil de ce site. Ses dessins illustrent le livre documentaire « Qui a sauvé Beni le petit bonobo » et plusieurs T-shirts offerts a la vente dans notre boutique en ligne.

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Les Animaux Sauvages du Congo – Livre de coloriage

Par Rebecca Rose. Mise en page et Design de Tom Mattix.
Publié par l’Unité de Conservation des Zoo et Aquarium de Columbus avec un appui complémentaire du Fond Sulatalu pour les Grands Singes.

Vous pouvez le télécharger en cliquant sur le titre ci-dessus.

Claudine André et les bonobos du Congo

Sur une idée originale de Claudine André. Réalisateur : Alain Tixier. Tous publics.

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Le film raconte l’histoire de Béni, un orphelin du trafic de viande de brousse, recueilli à Lola ya bonobo, réhabilité, et relâché dans l’habitat d’origine du bonobo, en forêt primaire de République Démocratique du Congo…  Filmé un an avant le relâcher des premiers bonobos à Ekolo ya bonobo, c’est un docu-fiction qui romance et imagine le retour de Béni chez les siens.  Mais c’est aussi l’histoire de tout et chacun des bonobos recueillis par l’ABC !  Laissez-vous donc emballer par les superbes images de Lola et de la forêt primaire du Congo.

Vous aviez manqué sa sortie en salle ? Vous voulez revoir le film avec des amis ou l’offrir en cadeau ? Le film BONOBOS est disponible en DVD et Blue-Ray ! Alors partez ou re-partez à l’aventure au pays des grands singes les plus proches de l’homme !

Les avis de la presse :
« Un récit drôle, pédagogique et émouvant » – Le Figaroscope
« Un spectacle aussi original qu’enrichissant » – Première
« Deux destins incroyables et une rencontre magique » – Allociné
« Des images de toute beauté » – Science et Vie Junior

Wildlife Heroes de Julie Scardina & Jeff Flocken

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Claudine André est l’un des héros du nouveau livre Wildlife Heroes, écrit par Julie Scardina et Jeff Flocken. Ce livre nous appelle à l’action avec les histoires d’individus qui ont, tels que Mme André, consacré leur vie à la protection de l’environnement ; avec des photographies de toute beauté ; et toutes sortes d’informations fascinantes sur certaines des créatures les plus incroyables qu’il soit.

Wildlife Heroes est disponible (en anglais) en librairie ou en ligne. La totalité des revenus sur les ventes servira à appuyer les projets décrits dans le livre.

Une Tendresse Sauvage de Claudine André. Publié en français par Calmann-Levy.

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Ils nous ressemblent étrangement, notamment par leur patrimoine génétique. Et pourtant, les grands singes sont en voie d’extinction, victimes de l’expansion inexorable de leurs cousins humains. Menacés comme les gorilles de Diane Fossey et les chimpanzés de Jane Goodall, les bonobos, petits primates tendres, espiègles et extraordinairement attachants de la République démocratique du Congo, ont à leur tour trouvé leur ange gardien : Claudine André.

En 1993, au zoo de Kinshasa, son regard croise celui de Mikeno, un bonobo malade. Depuis, Claudine André n’a cessé de se battre, en véritable passionaria, pour enrayer le déclin de cette espèce menacée de disparition. Aujourd’hui, elle recueille les orphelins dans son sanctuaire, Lola ya Bonobo (Le paradis des bonobos), une installation qu’elle a créée au prix d’efforts insensés, où elle accueille également des centaines d’enfants pour des programmes pédagogiques portant sur les espèces protégées, le trafic de viande de brousse, la déforestation…

Cette femme hors du commun, qui se considère comme congolaise malgré ses cheveux roux et ses yeux bleus, raconte ici son enfance de rêve, digne du Lion de Kessel, sa passion pour l’Afrique, la paupérisation inexorable de son pays et, surtout, sa « tendresse sauvage » pour ses petits pensionnaires, dont la personnalité complexe, très individualisée et pour tout dire étrangement humaine, nous séduit et nous émeut au fil de ces pages.

« Tendresse sauvage » est publié en allemand par Kosmos sous le titre Wilde Zärtlichkeit – Mein Paradies für Bonobos im Herzen Afrikas .

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Le Paradis des Bonobos: le combat d’une femme pour sauver des grands singes
Texte de Claudine André et Isaline Aubin ; illustré par Roland Garrigue.
Publié par Le Seuil Jeunesse dans la collection « Un métier extraordinaire ».

Composé de doubles pages illustrées et de dépliants photos, ce livre documentaire suit le combat quotidien de Claudine André des marchés kinois à la nursery de Lola ya bonobo et vous fait partager son insatiable passion pour les bonobos. Découvrez tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les grands singes en général et les bonobos en particulier. Et surtout, laissez-vous tomber sous le charme de ces étonnants « cousins à 98% » au regard si troublant.

Bons baisers des bonobos : Les aventures d’une primatologue au Congo
de Vanessa Woods. Publié en France par Flammarion (2011)

Publié en mai 2010 aux Etats-Unis sous le titre Bonobo Handshake. A memoire of love and adventure in the Congo.

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Le livre de notre grande amie Vanessa sur sa découverte des bonobos et de Claudine André est sorti en France en octobre 2011 !

« L’été 2005, Vanessa Woods pose ses bagages dans un Congo dévasté par la guerre. Son fiancé, le primatologue Brian Hare, l’a parachutée dans un sanctuaire de bonobos, persuadé qu’il trouvera chez eux la réponse à la question qui l’obsède : en quoi consiste notre humanité ? Vanessa et Brian vont vivre au milieu de ces primates pas comme les autres, les observer : pourquoi les bonobos sont-ils enclins à coopérer? Pourquoi ont-ils recours au sexe pour atténuer leurs angoisses et régler leurs conflits ? D’une plume espiègle et gouailleuse, Vanessa nous raconte les amours d’Isiro « la danseuse » et de Mikeno « le penseur », les frotti-frotta de deux femelles qu’excite l’odeur de pomme verte, la dinguerie de Kikongo, qui secoue la tête à s’en décrocher le cerveau, ou encore la mort déchirante du petit Bolombo. Et nous découvrons que, dans ce pays meurtri, l’homme et l’animal ont en commun un courage et une volonté de survivre extraordinaires.»

« LOLA YA BONOBO »

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Un recueil de photos (144 pages) qui retracent le quotidien de « Lola ya  bonobo ».  Un livre qui se veut pédagogique, ludique et accessible à tous.  Editions OKA, €12,90.

Sur chaque livre vendu, un euro sera reversé à l’ABC pour le fonctionnement du Sanctuaire Lola ya bonobo.

Le Comité « OKA »  se bat aux côtés de ceux qui en pays francophones défendent une espèce en voie de disparition ou restaurent un environnement tout en permettant aux hommes et aux femmes d’en vivre. OKA est un mot Gabonais qui signifie « on avance ».  Pour sa première mission, le comité OKA a choisi de se rendre en RDC et d’appuyer l’engagement de Claudine André et de l’ABC pour sauver les bonobos.

 

Qui a sauvé Beni, le petit bonobo? 
Conception de Claudine André, édité et publié par Awely et illustré de superbes dessins de Florence Guiraud.

Ce livret éducatif illustre le parcours des bonobos orphelins saisis lorsqu’ils sont offerts à la vente dans les rues de Kinshasa et d’ailleurs et confiés à l’ABC pour leur réhabilitation et prise en charge à LOLA YA BONOBO. Ces livrets sont distribués gratuitement aux enfants des écoles de Kinshasa lors des visites éducatives organisées au Sanctuaire.

 

Ekolo ya Bonobo

EKOLO YA BONOBO signifie « le terroir des bonobos » en lingala, langue nationale de la RDC. EKOLO YA BONOBO, c’est environ 20.000 hectares de forêt marécageuse près de la bourgade de Basankusu dans la province de l’Equateur.  Ancien habitat du bonobo dont il aurait disparu depuis près d’une décennie, le site d’EKOLO est idéal pour le relâcher.

Appui de la population locale – La préparation du relâché a mobilisé l’appui enthousiaste des autorités compétentes, des populations locales, des acteurs de l’environnement, ainsi que de nombreux scientifiques et experts vétérinaires ou éthologues qui ont offert leur appui bénévole pour la mise en œuvre et la documentation des diverses étapes du relâché.

Le groupement Ilonga-Pôo, propriétaire traditionnel de la forêt, s’est engagé dès 2008 à être les gardiens des bonobos d’EKOLO YA BONOBO.  Les populations riveraines ont accepté d’interdire la chasse et de limiter leur utilisation de la forêt (ils l’utilisent surtout pour la pêche aux anguilles et pour la collecte de bois).

En contrepartie, l’ABC a lancé plusieurs micro-projets en faveur de la population de cette zone très pauvre et isolée :

  • En 2008, des livres et fournitures scolaires pour les écoles primaires et secondaires;
  • En 2009, des équipements et matériels pour les maternités et des petits stocks de médicaments pour les pharmacies villageoises ;
  • En 2010, nous avons fourni des appuis aux activités économiques des associations d’agriculteurs et de pêcheurs, afin de promouvoir des sources de revenus alternatives à la forêt…

 

Les bonobos d’EKOLO YA BONOBO

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Les femelles 

  • Etumbe, alfa femelle (23 ans), avec son premier né, Mbano (4 ans, né à LOLA) et son 2e bébé, une petite femelle née à EKOLO en juillet 2009, « Nsiomi ya Ekolo »
  • Lukaya (8 ans) et son premier bébé, un petit male né à EKOLO en janvier 2010, « Motema ya Ekolo »
  • Lomela (6 ans)

Les males : Beni (11 ans) et Kubulu (8 ans) – et bien sûr Mbano et Motema

(Max, Lisala et Lomami faisaient également partie du 1er groupe de bonobos relaché en juin 2009.  Ils ont cependant dû être rapatriés à LOLA en octobre car ils ne laissaient pas les traqueurs suivre le groupe… Or ce suivi est indispensable pour s’assurer de la bonne santé des bonobos et de leur adaptation à leur nouvel environnement.)

Deux groupes supplémentaires de bonobos juvéniles ont été relâchés à EKOLO au printemps 2011, en renforcement du 1er groupe. Au total, 15 bonobos sont donc à EKOLO YA BONOBO à la mi-2011: 11 orphelins réhabilités par l’ABC, deux bébés nés à LOLA et deux bébés nés à EKOLO. A suivre….

Pour plus d’information sur les résultats du projet de réintroduction, consultez la Présentation du relâcher (janvier 2011) ou visitez notre blog, catégorie « EKOLO YA BONOBO»

 

Les Amis des Bonobos en Europe

L’association loi de 1901 a pour mission de faire connaitre le bonobo en Europe et de soutenir les actions de sauvegarde et de protection du BONOBO menées par l’ABC (l’association congolaise les Amis des Bonobos du Congo) en République Démocratique du Congo. Ces actions sont d’abord et surtout la prise en charge des bonobos orphelins au sanctuaire Lola ya bonobo, mais aussi les programmes éducatifs de l’ABC et la réintroduction de groupes de bonobos, réhabilités à Lola ya bonobo, dans une réserve tout spécialement créée dans la forêt primaire de la RDC, à Ekolo ya bonobo.

Les Amis des Bonobos en Europe (ABE) est une association reconnue d’intérêt général. A ce titre, l’ABE est autorisée à délivrer des reçus fiscaux, vous permettant une déduction d’impôt de 66% de votre don (dans la limite de 20% de votre revenu imposable global net). Vous donnez ainsi à l’association la possibilité d’agir 3 fois plus qu’il ne vous en coute !!

L’ABE est gérée exclusivement par des bénévoles.

 

Le bonobo, 100% Congolais

Le bonobo ou Pan paniscus est un espèce endémique à la seule République Démocratique du Congo (RDC, ancien Congo Belge puis Zaire, souvent appelée “Congo–Kinshasa” pour la différentier du “Congo–Brazzaville” voisin). Il vit au plus profond de la forêt du bassin du Congo, dans une zone de forêt marécageuse située entre le fleuve Congo au nord et les rivières Kasai et Sankuru au sud.

Le bassin du Congo couvre la deuxième forêt tropicale humide de la planète. Grand comme cinq fois la France, la RDC compte environ 86 millions d’hectares de forêt équatoriale, la moitié de son territoire. Elle abrite une biodiversité importante, avec des espèces de faune et de flore rares et des plus diversifiées – gorilles, éléphants des forêts, okapis et bonobos sont parmi les espèces les plus emblématiques. La forêt congolaise est une ressource vitale, tant pour l’environnement que pour les populations locales. Près de 40 millions de congolais dépendent d’elle pour pourvoir à leurs besoins. Une forêt partiellement classée au patrimoine de l’UNESCO et qui joue un rôle essentiel dans l’équilibre de la planète.l

Qui sont les bonobos?

Si vous savez ce qu’est un bonobo ou si vous pouvez distinguer un bonobo d’un chimpanzé, alors vous faites partie d’une minorité rare d’initiés.

Peu de gens savent que nous avons un proche cousin autre que le chimpanzé. Comme les chimpanzés, les bonobos partagent 98,7% de notre patrimoine génétique. Dans l’ordre des mammifères, cela vous choque–t–il de penser que nous sommes l’un des leurs, ou qu’ils sont presque des nôtres?

Les chimpanzés et les bonobos se ressemblent beaucoup. Mais si vous les observez attentivement, vous verrez que les bonobos sont un peu plus petits et plus sveltes, qu’ils ont les lèvres roses, la face noire, et une séduisante coiffure avec des favoris et de longs cheveux noirs bien séparés par une raie au milieu.

Les deux premiers orteils des bonobos sont légèrement palmés. Si les chimpanzés ont la voix grave et criarde, celle des bonobos est haut–perchée. Les seins des mères bonobos sont très semblables à ceux des femmes.

Les quatre grands singes – Le saviez-vous ?
3 des 4 Grands Singes se trouvent en RDC
– le gorille (des plaines et des montagnes)
– le chimpanzèe
– le bonobo, espèce unique à notre pays.
Le 4ème Grand Singe, l’Orang-Outang, ne vit qu’en Asie.

 

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Quels sont les secrets de l’ADN du bonobo ?

Des ADN très proches

Le Pan Paniscus, appelé communément bonobo ou chimpanzé nain, se distingue du chimpanzé par sa taille plus courte et large ainsi que ses lèvres rouges. Le séquençage de son génome a révélé que le chimpanzé et le bonobo sont deux espèces très proches, possédant 98,7 % de similitude avec l’ADN de l’homme.

Origine autour du Congo

On trouve le bonobo exclusivement en République Démocratique du Congo (RDC), dans la province du Bandundu. Son territoire est délimité au Nord et à l’Ouest par le fleuve Congo, au Sud par la rivière Sankuru et à l’Est par la rivière Lualaba. Incapable de nager et de traverser, il vit séparé des autres espèces de grands singes, notamment les chimpanzés et les gorilles, et n’a pas eu à concourir avec ces derniers. L’horloge moléculaire a permis de confirmer l’hypothèse selon laquelle les 0,4 % de différence entre l’ADN du bonobo et du chimpanzé sont issus de la formation du fleuve Congo qui les a divisés en deux territoires il y a environ au moins 2 millions d’années.

Chimpanzés et bonobos : deux espèces qui se ressemblent

Bien que ces deux primates présentent de nombreuses similitudes, elles se différencient par leur morphologie et leur comportement. D’une part, le chimpanzé est solitaire et a un caractère agressif pour défendre sa place de mâle dominant. Etant le chef, il créé les alliances pour attaquer ses ennemis. D’autre part, le bonobo est placide. Chez lui, la femelle domine et leur alliance est très puissante. Les conflits se résolvent par les rapports sexuels entre mâle et femelle ou avec le même sexe. Tous ces comportements du chimpanzé comme du bonobo ressemblent beaucoup à celui de l’homme. C’est pourquoi, une étude sur les séquences d’ADN du bonobo et l’ADN du chimpanzé a été appliquée pour savoir laquelle des deux espèces est la plus proche de l’homme.

Résultats du séquençage des ADN des grands singes

Depuis 2015, il a été génétiquement prouvé que le chimpanzé était le primate le plus proche de l’homme. En effet, l’ADN du chimpanzé n’est différent de celui de l’homme qu’à 1,3%. Par ailleurs, un récent séquençage de l’ADN du bonobo prélevé sur la femelle Ulindi à Leipzig (Max Planck Institute for Evolutionary Anthropology) a révélé la grande surprise : son ADN est proche à 98,7% de celui de l’homme, comme le chimpanzé. Tous deux sont donc sur un seuil d’égalité. Les scientifiques demeurent intrigués face à une aussi énorme proximité génétique entre les espèces, alors que les caractéristiques de chacun sont différentes. Avec ces résultats, les scientifiques espèrent pouvoir dresser un portrait-robot déterminant notre présumé ancêtre.